Enseignement – septembre 2026
Les mystères de l’enfance – les anges et les fées (suite)
Jésus n'a pas mâché ses mots. Il a chassé les marchands du temple et a renversé les tables des changeurs. C'est intéressant, ne trouvez-vous pas ? S'il n'approuvait pas ce qui se passait à son époque, pourquoi devrions-nous être si sûrs qu'il approuverait ce qui se passe à la nôtre ?
Peut-être que Gandhi a trouvé quelque chose. Peut-être était-il mécontent comme Jésus l’aurait été du marchandage de l'âme des hommes qui a cours aujourd'hui dans les organisations dites religieuses. Peut-être ce « petit homme » (il était un homme petit, mais un grand homme) qui par la force de l’Amour a libéré l’Inde en entier – dont les quelques biens de valeur à sa mort comprenaient son pagne et son châle, ses lunettes, sa montre, ses sandales et son rouet – parlait-il de la plénitude du Christ universel qui réprimanderait assurément les églises d’aujourd’hui comme il le fit dans son message aux sept églises comme il est rapporté dans le livre de l’Apocalypse par le Seigneur à Jean sur l’île de Patmos.
Gandhi n’est pas apprécié chez certaines sectes chrétiennes aujourd’hui. Quelle misère ! Si souvent, nous méprisons comme des mendiants et des vauriens ceux-là mêmes que Dieu envoie pour notre édification. Gandhi n’était pas parfait. Et puis, après ! Nous ne le sommes pas non plus. Nous l’aimons parce qu’il s’est battu pour la Vérité, et il l’a vécu du mieux qu’il a pu, a lutté avec le serpent de la politique comme il le disait, a libéré une grande nation afin qu’elle exerce sa destinée spirituelle et politique, et il a consacré sa vie sur l’autel de l’Amour et sa résistance non violente face au mal. Les adhérents de toute religion peuvent apprendre beaucoup d’une telle âme dont la vie, la foi pratique incarnait les idéaux et les leçons enseignées dans les paraboles de Jésus et les sermons du Bouddha – et dans l’exemple d’autres saints qui ont contacté la Lumière comme son point d’origine.
El Morya a déjà dit : « Si le messager est une fourmi, tenez-en compte ! » Ainsi, jugez le message selon sa Vérité inhérente, toujours conforme avec la Loi d’Amour. Et ne tombez pas dans l’erreur fatale de rejeter la Vérité parce que vous croyez que le messager est inférieur à votre rang – moralement, économiquement ou académiquement. Car celui qui est envoyé est toujours le testeur de notre humilité devant Dieu, comme Naaman, capitaine des armées du roi de Syrie, l’a découvert avec Élisée et le messager du prophète (II R 5, 1-16). Si le messager est une fourmi, tenez-en compte ! Parce que c’est votre réponse au message qui compte à la cour du ciel. Et vous serez récompensé abondamment pour les grâces que vous aurez manifestées à celui qui vient au nom du Seigneur.
Notez bien, si le messager venait pour vous annoncer seulement ce que vous savez déjà, ce que vous acceptez et croyez, il serait inutile qu’il soit envoyé par le Seigneur. Les messagers apportent la bonne et la mauvaise nouvelle d'événements funestes. La prophétie de ce qui peut être et ne peut pas être – de ce qui est et ne doit pas être. Il apporte l’avertissement de choses à venir imprévues. Jésus nous a dit que certains de ses meilleurs serviteurs ont rejeté les messages qu’il leur avait envoyés par l’intermédiaire de différents messagers, et même lorsqu’il a parlé directement à leur cœur. Les siens l’ont rejeté – comme il est écrit, « Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » - parce qu’ils avaient des notions préconçues et des doctrines dangereuses qui ne provenaient pas du Sauveur, mais qui étaient transmises comme telles. C'est ainsi que l'on voit le dilemme du Seigneur et de ses anges qui nous sauveraient s'ils le pouvaient.
(à suivre…)
The Lost Teachings of Jesus,
Mark L. Prophet et Elizabeth Clare Prophet,
Summit University Press
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